mercredi 28 septembre 2011

Ici, y a des étoiles (ou alors les anglais ont besoin de beaucoup de satellites).

Je crois que le plus difficile, c'est de ne plus vous avoir avec moi. Ça fait une semaine aujourd'hui, et vous me manquez.
Les sourires, les fous rires, les cafés interminables, chers et froids, le RER à 18 heures, quand tout le monde rentre du travail et que je viens de me réveiller, les bouteilles de vin (kass-dédi au Côte du Tarn), les cris d'hystérie pendant dix minutes pour un SMS de deux lignes insignifiantes, les photos débiles, être en retard parce que j'ai raté le bus pour la quatrième fois en une semaine, regarder les moches, regarder les beaux puis encore les moches, criser à cause des roumains, rester sur les quais alors qu'il fait froid et qu'on doit pisser dans les buissons, courir après un Noctilien rempli de cas soc' et mettre trois heures à rentrer, se dire qu'au moins on a le temps de décuver, fumer 30 clopes dans la journée et me dire trois fois que je devrais freiner (NB: c'est ce qui est en train de de passer \o/), rembarrer les wesh, les vendeurs de carte pour les enfants défavorisés, la Croix Rouge, Médecins du Monde et les défenseurs des droits des marguerites en Nouvelle-Zélande, avoir envie de sortir, non, de rester dans mon lit mais sortir quand même parce que j'aime vos bouilles, susu les Geonautes, ne plus rien avoir à se dire mais parler pendant trois heures sans s'arrêter quand même, les câlins, les 'je t'aime' qu'on balance à la chaîne mais qu'on pense quand même sincèrement, avoir envie de voyager, mais on se quitterait.
Je vous aime.

PS: Hélène, j'attends toujours ta body-kass-dédi.

Dylan

Demi-Ben

Dylan... Ah oui, on a enfin fait du trampoline.


1 commentaire:

  1. ( A propos d'un de tes photos : tout le monde kiffe mon tatouage. Je pense à toi à chaque fois qu'on me le dit)

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